UN HOMME EN GARDE À VUE APRÈS AVOIR AGRESSÉ SARKOZY

F. LETUVEE
Par F. LETUVEE 30 Juin 2011 10:24

UN HOMME EN GARDE À VUE APRÈS AVOIR AGRESSÉ SARKOZY

Nicolas Sarkozy bousculé (AFP)

Nicolas Sarkozy a été empoigné par un homme jeudi matin alors qu’il saluait des habitants lors d’une visite à Brax (Lot-et-Garonne).
Le président était en train de serrer les mains de personnes rassemblées derrière une barrière de sécurité quand un quidam, qui faisait mine de tendre la main, l’a brusquement attrapé par la veste, au niveau de l’épaule, faisant vacillé le chef de l’Etat.
Âgé de 32 ans et demeurant dans le Lot-et-Garonne, l’homme a aussitôt été plaqué à terre par des membres de la sécurité puis placé en garde à vue à la gendarmerie d’Agen.

Sur ces images télévisées, le chef de l’Etat est en train de saluer des personnes massées derrière une barrière lorsque l’une d’elles le saisit violemment par la veste et le tire, déséquilibrant légèrement le président de la République.

Des officiers de sécurité se jettent alors sur l’individu et le plaquent au sol sans ménagement.

Le chef de l’Etat se trouvait à Brax pour une assemblée générale des maires du département.

La personne soupçonnée d’avoir brièvement agrippé le président a été placée en garde à vue dans les locaux de la Section de recherche de gendarmerie d’Agen, a-t-on appris auprès des gendarmes.

Inédit

C’est la première fois que le chef de l’Etat est physiquement pris à partie lors d’un déplacement public. Jusqu’alors, personne n’avait réussi à dépasser le dispositif de sécurité entourant le président Sarkozy pour s’en prendre physiquement à lui.

En janvier 2009, lors d’une cérémonie de voeux dans la Manche, le cortège présidentiel avait été bousculé, mais pas le président lui-même. Le préfet et un haut responsable policier du département avaient ensuite été limogés.

Dans un autre incident resté célèbre, en 2008, Nicolas Sarkozy avait été oralement pris à partie par un inconnu lors d’un déplacement au Salon de l’agriculture. Alors que l’intéressé refusait de lui serrer la main, lançant au chef de l’Etat “toi tu ne me touches pas, tu me salis”, celui-ci lui avait répliqué : “Alors casse toi pauv’ con“.

Source web et Le Nouvel Observateur avec AFP


 

F. LETUVEE
Par F. LETUVEE 30 Juin 2011 10:24

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