MH 370. Une autre théorie bien plausible sur la disparition du Boeing 777-200 de la Malaysia Airlines

F. LETUVEE
Par F. LETUVEE 18 Mar 2014 19:23

MH 370. Une autre théorie bien plausible sur la disparition du Boeing 777-200 de la Malaysia Airlines

Au cours des 10 derniers jours, les enquêteurs et les médias ont proposé des théories de plus en plus incroyables basées essentiellement sur des suppositions sans avoir le moindre début de preuve pour ce qui serait arrivé au vol MH 370 de la Malaysia Airlines.

On est passé d’une éventuelle explosion en vol à des problèmes techniques graves qui auraient entrainé la chute de l’appareil à un détournement méticuleusement planifié par les pilotes eux-mêmes. Dans les grandes lignes des différentes éditions de presse de la planète, l’on suppose, l’on propose et l’on condamne même des pilotes, des ingénieurs et techniciens sans vraiment comprendre ce qui est réellement arrivé à ce vol.

Les dernières théories du moment: Le pilote ou le co-pilote seraient passés par une trappe située au sol du poste de pilotage afin d’atteindre les disjoncteurs des circuits électriques du système de communication. Le transpondeur aurait été volontairement coupé pour faire disparaître l’avion des écrans radars civils et berner le monde entier en laissant penser qu’il s’était écrasé, puis, ils auraient volé pendant sept heures vers le Sud sur l’Océan Indien où, finalement, ils se seraient finalement écrasés dans l’océan. Une autre possibilité aurait été de prendre une route plus au Nord, en veillant à voler très bas pour espérer échapper aux radars terrestres, pour une destination en Asie centrale et un atterrissage sur une piste inconnue dans le but de réutiliser l’avion pour une attaque terroriste. Enfin, que les pilotes auraient reconfiguré l’ordinateur de vol ce qui confirmerait l’hypothèse d’un détournement volontaire de ces derniers. Un enquêteur aurait même affirmé qu’en suivant un autre avion de ligne, le vol MH 370 n’aurait pas pu être vu par les radars civils et militaires etc.. etc….

Pourtant, des perquisitions ont eu lieu chez les deux pilotes afin de déterminer d’éventuels liens avec le terrorisme ; des passagers et des techniciens ont également fait l’objet d’enquêtes approfondies sans que personne ne puisse trouver la moindre explication à cette mystérieuse disparition. Clairement, 10 jours après le silence radio du vol MH 370, personne ne sait rien.

arc_pv-e0e8fIl y a quelques jours, un ancien pilote du nom de Chris Goodfellow a quant à lui publié une théorie bien différente sur Google+ :

Cette théorie s’accorde avec les faits et est à ce jour, la plus plausible : (Un résumé et une tentative de traduction la plus exacte possible. Veuillez m’excuser des éventuelles erreurs)

Peu après le décollage, pendant que le vol MH 370 se trouvait déjà au-dessus de l’océan, le co-pilote a effectivement souhaité une “Bonne nuit ” au contrôle aérien de la Malaisie avant poursuivre sa route et d’être trop loin pour la portée radio, mais c’est à ce moment la que de la fumée a commencé à remplir le poste de pilotage, peut-être un pneu du train d’atterrissage avant qui se serait enflammé au décollage.
Le commandant a immédiatement exécuté la procédure d’urgence dans ce cas:  modifier le plan de vol vers l’aéroport le plus proche afin qu’il puisse atterrir.

L’aéroport le plus le plus proche a cet instant est “Pulau Langkawi“. Ce terrain possède une très longue piste de 3 900 mètres avec une approche sur mer. Le commandant programme alors immédiatement l’ordinateur de vol afin que le pilote automatique puisse gérer la nouvelle route et se libérer par la même occasion de la contrainte du pilotage. Le pilote automatique transforme alors le plan de vol initial et fait tourner le Boeing 777 vers l’ouest, en direction de l’aéroport “Pulau Langkawi”.

Le commandant et le copilote ont essayé de trouver la source de la fumée et probablement du début d’incendie. Ils ont alors coupé un a un les disjoncteurs pour tenter d’isoler un éventuel circuit défaillant tout en évitant de couper le pilote automatique. C’est a ce moment la que le système ACARS et le transpondeur ainsi que la radio ont été coupé.
Le fait qu’ils n’aient pas émis de signal de détresse peut s’expliquer par la règle de base en vol: en cas d’urgence sur un aéronef, les priorités sont les suivantes : “piloter , naviguer , communiquer “ – dans cet ordre précis et pas dans un autre – mais la fumée remplit bientôt le poste de pilotage et rend impossible toute action supplémentaire de l’équipage. Un incendie de pneumatique pourrait avoir rapidement tué les pilotes sans que personne ne puisse agir dans le cas ou la porte de cabine était verrouillée.

La fumée a probablement remplit alors l’ensemble de l’avion affectant passagers et membres d’équipage qui ont du aussi à leur tour s’asphyxier. Impossible pour quiconque d’intervenir, la porte de cabine de pilotage est verrouillée, personne ne sait exactement ce qu’il se passe ni même comment agir, le sort du Boeing et des passagers est alors jeté.

L’avion a alors volé durant 7 heures conformément à la programmation du pilote automatique, passant au-dessus de Pulau Langkawi puis sur ​​l’océan Indien. Le système moteur a même émis continuellement des informations techniques par satellite au constructeur Rolls Royce, qui à confirmé il a 3 jours, que l’avion volait toujours 7 heures après la disparition du vol MH 370 des écrans radar.
Finalement, six ou sept heures après l’incident, le Boeing en panne sèche s’est écrasé.

N.D.L.R. : Cette théorie reste la plus plausible et la plus logique. Elle explique le changement de cap manuel ainsi que les “pings” techniques reçus par le satellite qui a continué capter en temps réel des informations techniques sur les moteurs.

Il faut maintenant probablement effectuer les recherches autrement et retrouver cet avion coûte que coûte.

F. LETUVEE
Par F. LETUVEE 18 Mar 2014 19:23