Pétrole Artificiel : La recette de fabrication du pétrole

F. LETUVEE
Par F. LETUVEE 13 Mai 2011 23:16

Pétrole Artificiel : La recette de fabrication du pétrole

Une équipe de chercheurs français et espagnols a trouvé la formule qui permet de fabriquer du pétrole tout en recyclant les rejets de CO2 de nos usines. Son nom : Le Blue PetroleumTM

Attention une grosse révolution énergétique pointe le bout de son nez. Cette innovation pourrait être le carburant de demain.

Cette formule magique permet de recycler nos rejets de CO2. Elle repose sur la culture en usine de micro-algues qui ont besoin, pour se développer, de lumière pour la photosynthèse et de gaz carbonique.

Ce gaz est directement récupérer d’une cimenterie voisine et injecté dans les cultures d’algues qui se multiplient à vitesse « Grand V ». Cette solution organique concentrée est ensuite filtrée pour extraire l’eau et les omégas 3. La pâte résultante de cette opération devient du « Pétrole Artificiel » en la mettant sous haute pression et haute température. On obtient ainsi en 48 heures ce que la nature a offert en des dizaines de millions d’années.


LE PÉTROLE QUI ÉLIMINE DU CO2, ALTERNATIVE À L’ÉNERGIE NUCLÉAIRE

La crise nucléaire qui s’est ouverte au Japon après le séisme et le postérieure tsunami qui ont causé plusieurs explosions dans les réacteurs de la centrale de Fukoshima, a mis sur la table du débat international la sécurité, la faisabilité et l’opportunité de l’énergie nucléaire, mais ce débat a lieu dans un cadre dans lequel il semble ne pas y avoir une alternative à cette énergie, que certains considèrent, à tort, comme une énergie propre. À l’heure actuelle est déjà en marche le processus de construction d’un champ biopétrolifère qui va générer un pétrole des qualités exceptionnelles pour être brûlé dans la chaudière d’une centrale électrique. Les émissions produites seront encore captées pour alimenter à nouveau  les bioréacteurs, créant ainsi le premier cycle combiné assurant 0 émissions tout en conservant les mêmes paramètres d’énergie nécessaire pour la population à qui sert cette centrale, mais en neutralisant une tonne de CO2 par MW produit.

Les calculs effectués par Bio Fuel Systems, – constatés dans l’usine Blue Petroleum One-, démontrent que, pour remplacer une centrale nucléaire de 1000 MW, il faudrait un champ biopétrolifère de 55 kilomètres carrés. C’est-à-dire, toute la puissance nucléaire installée en Espagne, 7.800 MW, peut être produite sans uranium et sans ses risques, et avec de divers champs qui, tous ensemble, auraient une surface de 430 km2. Mais ce n’est pas tout, parce que ce pétrole artificiel se produit avec du C02 comme matière première, ce qui signifierait que le remplacement de l’énergie nucléaire en Espagne par une autre réductrice du CO2 conduirait à l’élimination de 65.000.000 tonnes d’émissions par an. La concurrence des centrales traditionnelles thermiques par rapport aux centrales nucléaires se trouve dans les émissions, puisque pour produire 1000 MW d’énergie nucléaire s’utilise souvent l’excuse de ne pas rejeter à l’atmosphère l’équivalent de CO2 produit par les centrales classiques.

Bio Fuel Systems produit du pétrole artificiel avec un système avancé de conversion, un modèle breveté dans lequel des bioréacteurs industriels, alimentés avec du C02, génèrent un habitat dans lequel des cellules spécifiques l’absorbent dans un processus naturel de photosynthèse pour obtenir  une biomasse à partir de laquelle s’élabore le nouveau pétrole réducteur des émissions nocives.

La mission de la compagnie pionnière en pétrole artificiel est la substitution progressive du pétrole fossile consommée dans le monde, dont la mauvaise utilisation produit les fumées qui causent l’effet de serre, inextricablement liés aux catastrophes naturelles générées par le changement climatique. Parler de substitution du pétrole implique non seulement son utilisation par des véhicules, des avions ou des bateaux, mais aussi l’utilisation industrielle qui en est faite.

Les calculs actuels de rendement industriel démontrent que pour chaque baril de biopétrole produit, on utilise 2,168 kg de CO2, dont 938 kg sont neutralisés et ne retourneront donc jamais dans l’atmosphère. De cette façon, nous pouvons dire et démontrer aujourd’hui que réduire la dépendance énergétique de l’Europe est une possibilité concrète, au même temps que l’on lutte contre le changement climatique.

INSTALLATION PILOTE DANS LE SUD DE L’ESPAGNE

Bio Fuel Systems, société internationale qui a breveté des systèmes de conversion accélérée du CO2 en énergie, a mis en fonctionnement simultané les premiers réacteurs dans lesquels se produit le processus accéléré de la formation du pétrole. Avec ce début d’activité, c’est un moment historique qui s’inscrit dans le domaine de la recherche de combustibles susceptibles de remplacer le pétrole fossile, puisque la Blue Petroleum ONE, placée à Alicante, est le premier modèle d’usine industrielle dans le monde qui obtient du biopétrole avec les mêmes caractéristiques que le pétrole fossile.

En termes très généraux, le développement de la recherche et de l’ingénierie créé par Bio Fuel Systems, accélère le processus naturel de la production de pétrole en passant de plusieurs millions d’années à un seul jour. Comme le pétrole fossile l’a utilisé il y a des millions d’années, le BFS Blue Petroleum a besoin pour sa formation d’une quantité importante de CO2, qui dans ce cas est récupéré directement de la cheminée d’industries polluantes et qui n’ira plus à l’atmosphère . Ainsi, pour chaque baril de Blue Petroleum BFS sont utilisés 2.168 kilos de CO2, qui est la principale cause de l’effet de serre dans la planète, dont 938 kilos ne retourneront jamais dans l’atmosphère, même si le combustible est raffiné comme essence puis exploité par un moteur.

L’usine Blue Petroleum ONE a été créée comme modèle pour les grands champs biopétrolifères, qui seront de vrais éliminateurs de C02 industriel. Pour chaque hectare de bioréacteurs installé, on obtient une production journalière de cinq barils de 159 litres, soit environ 42 gallons US, qui est le standard fixé par le baril de Brent. Avec le biopétrole BFS a développé une ligne de produits dérivés à grande valeur ajouté qui assurent un rendement élevé des futures champs biopétrolifères.

La percée technologique que BFS met sur le marché de l’énergie nous conduit directement à la conclusion que ce n’est pas la peine de prendre un tel risque avec l’énergie nucléaire pour produire seulement 15% de l’énergie électrique mondiale quand il y a des solutions alternatives, respectueuses de l’environnement et régénératrices de la planète

Source BFS Bio Fuel Systems

F. LETUVEE
Par F. LETUVEE 13 Mai 2011 23:16