Les Tics du Climat c’est du réchauffé

Charli ETCHEGOYEN
Par Charli ETCHEGOYEN août 10, 2015 08:41

Les Tics du Climat c’est du réchauffé

Que savons nous réellement du réchauffement climatique ? Les théories sont variées et controversées. Une majorité prétend qu’il est dû à l’extension humaine, par le déboisement, les gaz qui brûlent ainsi qu’à l’effet de serre ; d’autres pensent qu’un processus de mini-glaciation va suivre et que le cycle solaire en est la principale cause. Les théories sont pour la plupart contemporaines et issues d’observations purement scientifique. Il nous faudrait y ajouter l’Esprit, une vision globale et du recul dans le temps, pour pouvoir en définir les grands axes.

De tout temps, les cataclysmes ou du moins les mouvements géologiques naturels de la Terre ont existés. Ils sont plus ou moins intenses et agissent sur les êtres et les éléments qui y sont confrontés. De nos jours, les moyens d’observation et d’analyse sont de plus en plus performants, ils nous font découvrir les phénomènes de l’intérieur, et pratiquement in vivo. Ils nous paraissent toujours plus intenses et effroyablement destructeurs. Notre société de l’extrême cherche le plus gros cyclone, le plus grand tsunami, et attend l’éruption du millénaire au Yellow Stone Park, entre autre projection et scénario catastro-clismique qu’Hollywood se fait un malin plaisir à produire.

Nos observations se sont améliorées seulement depuis quelques décennies. Au-delà, par le passé, nous n’y portions pas le même intérêt. La diffusion des idées avait beaucoup moins d’importance. La femme et l’homme vivaient sans se soucier de ce qui se passait à l’échelle planétaire, ils ne savaient même pas ce qu’il y avait au-delà des frontières de leur propre pays. Mais par traditions, ils étaient en accord avec les mouvements de la planète et les acceptaient avec fatalisme.

Nous prétendons être la première société intelligente de la Terre. Combien de temps mettrait-elle pour s’effacer ? Nos constructions sont de plus en plus légères et loin de pouvoir atteindre les âges des pyramides. Le plus représentatif de notre degré d’évolution, un ordinateur ou un téléphone portable. Leur dégradation les transformerait en poussière en moins d’un millier d’années. Que savons-nous du passé de la terre ? Pouvons-nous prétendre être la première société dite intelligente ? Pourtant, certaines découvertes et théories intéressantes pourraient, si elles étaient acceptées et diffusées, ébranler l’histoire institutionnalisée.

Les débats sur le climat ne servent que les intérêts des pouvoirs qui en profitent pour faire sans cesse voter de nouvelles lois, nous laissant penser que nous sommes les uniques responsables de l’état de la planète. Cette prétention que les décideurs usent, nous amène à des guerres organisées qui leur permettent d’asseoir un contrôle planétaire sur les ressources, et de faire des profits colossaux. A force de nous mettre dans l’esprit, à chaque fois, que le ciel s’assombrit, que la terre tremble ou qu’un tsunami envahit les terres, c’est à cause du réchauffement climatique ! Ils nous ont finalement bien programmés avec des formules toutes faites comme celles du beau et du mauvais temps. Le mythe du climat idéal ; soleil, chaleur, bronzage et eaux cristallines et tièdes, le voilà le réchauffement intrinsèquement projeté par cet égrégore bien ancré dans notre inconscient collectif.

Même si l’homme participe à cette désertification par l’extension majeure de sa société, il est avant tout un phénomène naturel indispensable à la bonne marche (ou rotation) de notre planète. N’oublions pas que nous sommes toujours et malgré tout, issus de la soupe primitive. Nous en faisons partie au même titre que les espèces qui évoluent, se construisent et disparaissent par le jeu des influences. C’est anti-évolutif que de vouloir protéger celles en voie d’extinction. De tout temps, elles se sont suivies et ne se ressemblaient pas, ont disparues au profit d’autres, s’adaptant et évoluant en fonction des nouveaux milieux ambiants. Il n’y a pas de nuisibles ni de bons animaux, minéral, végétal ou humain, tous ont leur raison de vivre ou de disparaître.

Les mouvements du climat agissent d’ailleurs comme des maladies réparatrices sur la société et son environnement. Ils sont une forme de réflexologie à l’échelle planétaire. Les renaissances d’espèces, à la suite de cataclysmes, sont d’ailleurs impressionnantes. Les différentes situations dans lesquelles sont confrontées les sinistrés dont certains ayant tout perdu alors que d’autres sont totalement épargnés à quelques mètres de distances témoignent de la pertinence du climat. Ceux qui n’ont rien ou très peu, n’ont pas forcément de problème, du moment qu’ils n’y laissent pas leur vie, alors que bien souvent, les possesseurs sont aux abois, s’accrochent à leurs biens, puis incriminent les pouvoirs de ne rien faire ou pas assez pour lutter contre ce foutu réchauffement climatique, cause de tout leur malheur. Ils en oublient qu’ils sont vivants, et ne remercient jamais la providence pour cela. Si l’on remet les choses à leur place, il est tout à fait normal que Gaia reprenne ce qui lui appartient quand elle en a envie.

Que ce soit les ours blancs, les baleines bleues, les tigres, les rhinocéros ou les lions comme Cecil, qui sont en voix d’extinction, il est absolument vain et inutile de vouloir à tout prix préserver leurs espèces. Leur disparition est inévitable. Sachons juste apprécier le fait d’être témoins d’une phase majeure de l’évolution et occupons nous plutôt des êtres humains qui souffrent par les guerres que nous provoquons pour cette course effrénée aux ressources énergétiques.

Charli

Les Cévennes Aout 2015

Illustration : Tableau par Charli “Climatique moins 3

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Charli ETCHEGOYEN
Par Charli ETCHEGOYEN août 10, 2015 08:41
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4 Commentaires

  1. Murps août 10, 16:05

    Naon mais vous n’êtes pas bien ? Faire passer l’Homme avant la planète ? Faites attention à ce que vous dites, vous êtes à deux doigts du négationnisme climatique. Et de là à réfuter la développitude durable, le mix énergétique et contester l’écologie, il n’y a qu’un pas…

    Vite, corrigez voter article, il n’est peut-être pas trop tard : avec un peu de chance, ça ne laissera pas de traces visibles sur le cache des moteurs de recherche…

  2. Stéphane CUTTAÏA août 10, 22:14

    Les réflexions de Charli Etchegoyen sont incohérentes.

    Si l’évolution humaine est un phénomène naturelle -comme il l’écrit lui-même- alors les guerres et la captation des ressources générées par notre espèce animale sont nécessairement des phénomènes naturels. Dès lors il est vain et inutile de nous préoccuper de la souffrance des êtres humains comme il le propose.

  3. charli août 11, 01:28

    A Murps… Ho oui je me sent très bien.. et vous n’avez apparemment rien compris à mon propos… le “négationisme climatique” hahaha.. pas mal.. Ou voyez vous que je réfute le développement durable..!! Quand à l’homme qui passe après la planète…? je vous invite à relire ma dernière phrase.

  4. Charli Etchegoyen sur Facebook août 12, 12:22

    Dur et réfractaire à l’empathie… 🙁

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