St.Barth Expo : Fergus McCaffrey est heureux de vous présenter Sigmar Polke du 18 mars au 30 mai 2015

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Par Autre mars 19, 2015 15:25

St.Barth Expo : Fergus McCaffrey est heureux de vous présenter Sigmar Polke du 18 mars au 30 mai 2015

Ohne Titel (Remix) - 1995 Collage on paper 23 3 ⁄ 8 × 16 5 ⁄ 8 inches (59.3 × 42.1 cm).

Ohne Titel (Remix) – 1995
Collage on paper
23 3 ⁄ 8 × 16 5 ⁄ 8 inches (59.3 × 42.1 cm).

Fergus McCaffrey, St. Barth, est heureux de vous présenter Sigmar Polke : une exposition de dessins, de peintures et de photocopies manipulées, couvrant une carrière artistique considérable. Après Sigmar Polke / Andy Warhol: Dessins 1962–65 (2006), Sigmar Polke (2011), et Sigmar Polke: Photocopierarbeiten (2014), voici notre quatrième exposition dédiée à son œuvre.

Les œuvres de Polke semblent résister à toute tentative de classification. Tout au long de sa carrière, il expérimente avec des matériaux différents, applique des techniques diverses et traite des sujets variés. Étant parmi les artistes les plus influents et reconnus de la deuxième moitié du XXème siècle, Polke réinvente la peinture, la photographie et le dessin, marquant ainsi de son influence quatre générations d’artistes. Il sonde les limites entre figuration et abstraction, fusionne et altère la culture populaire et le grand art pour inventer un tout nouveau langage visuel.

En 1953, l’artiste se réfugie en Allemagne de l’Ouest pour fuir les pénuries alimentaires et les privations dans l’Est du pays occupé par les soviétiques. Les souvenirs de cette époque, combinés à ses premières impressions de la culture populaire en Allemagne de l’Ouest, reviennent dans ses dessins une décennie plus tard, et tous sont minutieusement imprégnés de son incroyable sens de l’humour. Ce mélange d’influences divergentes ont mené Polke vers l’exploration d’un no man’s land – le Réalisme Capitaliste. De façon héroïque, des objets banals issus de petits commerces : cirage à chaussure, saucisses, petits pains, et des désirs petit-bourgeois : voyages à l’étranger, sacs à main, chaussures à la mode, sont esquissés spontanément, avec franchise et économie de moyens tout en recevant la même attention. Diffusés dans les journaux et les magazines, ces dessins avant-gardistes transmettent l’air du temps des années soixante de façon poignante, sincère et avec dérision.

Polke passe les années soixante-dix à manipuler les procédés photographiques afin de produire des effets extraordinaires. Cette perversion délibérée des mécanismes de reproduction annonce l’arrivée de la photocopieuse dans son atelier au début des années quatre-vingt-dix. C’est en forçant l’erreur et en saisissant la chance que Polke passe des heures et des journées à compresser, élargir et réduire des images pour en sortir des formes hallucinogènes et dénaturées – poussant l’image vers l’effacement. Comme le note John Kelsey, la photocopieuse devient un ‘moyen hybride entre le dessin et la photographie, un genre de frottage électronique’ (Sigmar Polke: Alibis 1963–2010, p. 232). Ces œuvres sont connues sous le nom de Photocopierarbeiten.

1963 Ballpoint pen on paper 11 3 ⁄ 4 × 8 1 ⁄ 2 inches (29.7 × 21 cm).

Untitled (Handbags) – 1963
Ballpoint pen on paper
11 3 ⁄ 4 × 8 1 ⁄ 2 inches (29.7 × 21 cm).

La peinture est une préoccupation permanente durant sa vie. Après une pause dans les années soixante-dix, il retourne vers la peinture pour de bon dès le début des années quatre-vingt. Polke fait recours à beaucoup de ses procédés et produits photochimiques en photographie pour créer de nouvelles techniques en peinture. Il est attiré vers des supports kitsch en tissu sur lesquels il applique de la résine, des produits photochimiques, des pigments sensibles à la lumière et à la température ainsi que des pierres et des météorites broyées. En parallèle, Polke commence son travail sur des tissus translucides où plusieurs images y sont empilées, créant ainsi une fusion complexe entre l’abstrait et la figuration.

Polke est né en 1941 à Oels, Silesia (Allemagne de l’Est, aujourd’hui la Pologne). À l’âge de douze ans il déménage à Düsseldorf et étudie à la Kunstakademie où il crée sa première œuvre.

Il expose pour la première fois au milieu des années soixante. En 1978, il s’installe à Cologne où il maintient son travail dans son atelier jusqu’à la fin de ses jours en 2010. Ses œuvres font l’objet d’innombrables expositions dans des musées, notamment une rétrospective Sigmar Polke: Alibis 1963– 2010, organisée par le musée d’art moderne MOMA à New York, le Tate Modern à Londres, et actuellement au Museum Ludwig, à Cologne en Allemagne jusqu’au 5 Juillet 2015.

À propos de Fergus McCaffrey

SIGMAR POLKEFondée en 2006, Fergus McCaffrey est une galerie reconnue internationalement pour son rôle avant- gardiste dans la promotion des œuvres d’après-guerre d’artistes japonais, ainsi que celles d’un certain nombre d’artistes européens et américains contemporains de talent. L’approche de Fergus McCaffrey, rigoureuse et attentive, se caractérise par la volonté de découvrir et de présenter régulièrement le travail d’artistes jusque là ignorés ou mal représentés. Son fondateur, Fergus McCaffrey, né à Dublin, a joué un rôle important dans l’introduction de l’art japonais d’après-guerre sur le marché occidental, notamment Natsuyuki Nakanishi, les artistes Gutai Sadamasa, Motonaga et Kazuo Shiraga. La galerie expose aussi les œuvres d’artistes occidentaux précurseurs comme Andy Warhol, Birgit Jürgenssen, William Scott, Richard Nonas, Gary Rough, Jack Early et Sigmar Polke.

Fergus McCaffrey, galerie basée à Chelsea, New York, fonde une deuxième galerie sur l’île de St Barthélemy aux Antilles en novembre 2014. Une troisième ouvre ses portes à Tokyo en 2015.


Galerie Fergus McCaffrey

4, Rue du Général de Gaulle – Gustavia – 97133 St Barthélemy

Tel: +(590) 590 511 738 – Fax: + (590) 590 512 290

Rester connecté avec la galerie via Facebook, Instagram and Twitter avec les hashtags #FMStBarth, #FMSigmarPolke and #FergusMcCaffrey.

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